Quelle utilité réelle ?
Envoyé par zoelo le 24/01/2008 à 21:25
Dans la perspective potentielle d'usager témoin d'une maltraitance j'irai directement m'adresser aux autorités compétentes Gendarmerie ou Police: ils peuvent éprouver mon information, initier une procédure pour ouvrir une enquête, ou procéder à une intervention immédiate.
Une plateforme téléphonique n'offre pas ces prestations: Un écoutant bénévole non médecin, non psychologue, non représentant de l'ordre écoute, c'est tout, cela s'arrête au verbe écouter. En terme d'efficacité...quel est donc l'objectif à atteindre ?
Si ce qui est confié est transmis aux autorités:
Une réalité est une réalité, pourquoi multiplier des intermédiaires qui se trouveront également dépositaires de faits relatés avec tous les risques de déformation des messages ?
Que va décider le dépositaire des messages ? Est il dédouané de sa propre responsabilité pénale dans les choix qu'il effectue pour transmettre aux autorités les propos qui lui sont confiés ? Un "supérieur hiérachique " prend cette responsabilité du tri en "débryfing"?
Si ce qui est confié n'est pas transmis:
Si tout reste anonyme, quelle utilité existe t-il ? "L'appelant" se sera confié sans avoir réalisé une démarche concrète pour une victime alors que psychologiquement il peut se sentir soulagé d'avoir parlé de ce qui choque sa conscience.
Va t il rappeler et donner suite après ce soulagement, va t-il aller déposer une main courante, un signalement ?
J'aurais franchement mieux compris que ces 800 000 euros servent directement à des possibilités d'investigation et d'intervention.
Mais j'ai une proposition de financement à faire: l'arrêt de maltraitances financées par les administrations permettra d'économiser ce budget.
Je pense aux milliers d'enfants roulés dans des draps trempés à l'eau froide, maintenus ainsi pendant que des "thérapeutes" espèrent les guérir.
Ce n'est pas une secte, c'est le service public: environ 200 institutions le pratiquent. Ces enfants handicapés n'appelleront pas. Quand ils seront adultes non plus: ils sont autistes, et beaucoup ne parlent pas.
Combien de millions d'euros pour finacer cette maltraitance ?
ARTICLE
Maltraitance des personnes âgées ou handicapées (23/01/2008)
Source : agevilllage.com Lancement en février 2008 d'un numéro national d'appel : 3977
>> Retour à la fiche Article de newsletter
Commentaires
Quelle utilité réelle ?
Envoyé par zoelo le 24/01/2008 à 21:25
Dans la perspective potentielle d'usager témoin d'une maltraitance j'irai directement m'adresser aux autorités compétentes Gendarmerie ou Police: ils peuvent éprouver mon information, initier une procédure pour ouvrir une enquête, ou procéder à une intervention immédiate.
Une plateforme téléphonique n'offre pas ces prestations: Un écoutant bénévole non médecin, non psychologue, non représentant de l'ordre écoute, c'est tout, cela s'arrête au verbe écouter. En terme d'efficacité...quel est donc l'objectif à atteindre ?
Si ce qui est confié est transmis aux autorités:
Une réalité est une réalité, pourquoi multiplier des intermédiaires qui se trouveront également dépositaires de faits relatés avec tous les risques de déformation des messages ?
Que va décider le dépositaire des messages ? Est il dédouané de sa propre responsabilité pénale dans les choix qu'il effectue pour transmettre aux autorités les propos qui lui sont confiés ? Un "supérieur hiérachique " prend cette responsabilité du tri en "débryfing"?
Si ce qui est confié n'est pas transmis:
Si tout reste anonyme, quelle utilité existe t-il ? "L'appelant" se sera confié sans avoir réalisé une démarche concrète pour une victime alors que psychologiquement il peut se sentir soulagé d'avoir parlé de ce qui choque sa conscience.
Va t il rappeler et donner suite après ce soulagement, va t-il aller déposer une main courante, un signalement ?
J'aurais franchement mieux compris que ces 800 000 euros servent directement à des possibilités d'investigation et d'intervention.
Mais j'ai une proposition de financement à faire: l'arrêt de maltraitances financées par les administrations permettra d'économiser ce budget.
Je pense aux milliers d'enfants roulés dans des draps trempés à l'eau froide, maintenus ainsi pendant que des "thérapeutes" espèrent les guérir.
Ce n'est pas une secte, c'est le service public: environ 200 institutions le pratiquent. Ces enfants handicapés n'appelleront pas. Quand ils seront adultes non plus: ils sont autistes, et beaucoup ne parlent pas.
Combien de millions d'euros pour finacer cette maltraitance ?