
Date de mise en ligne : 08/09/2008.
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La semaine des quatre jours n'en finit pas de faire couler de l'encre. Le chronobiologiste Hubert Montagner et l'historien Antoine Prost se sont joints au chœur des sceptiques pour fustiger les conséquences négatives de cette réforme. Ils redoutent une charge de travail trop importante puisque selon eux les enseignants vont devoir faire en quatre jours ce qu'ils faisaient en quatre jours et demi.
Les journées de six heures seraient anxiogènes pour les enfants et ce d'autant plus que les nouveaux programmes insistent sur l'importance des fondamentaux, d'une approche plus ardue, laissant de côté les activités dites plus ludiques. Ils contestent par ailleurs le bien-fondé des deux heures de soutien, qui risquent de dégoûter un peu plus de l'école ceux pour qui elles ont été conçues. Ils préconisent un retour à une semaine de cinq jours, offrant plus de souplesse dans la mise en place de la pédagogie.