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| N°20 - 29/02/2008 | |
Edito
Tu seras puéricultrice, ma fille !Selon une note de conjoncture publiée fin janvier par le Centre national de la fonction publique territoriale (Cnfpt), les collectivités locales prévoient cette année de recruter 24 350 personnes. Il s'agit certes d'un léger recul par rapport aux 33 000 recrutements annoncés en 2003 et 2004. Mais ce baromètre des intentions est de 6 points supérieurs aux résultats annoncés dans la même période l'année dernière (source Localtis). Les deux secteurs... Karine Michel, journaliste ActualitésAutisme : une "école pilote" à ParisEn 2004, des parents créent la Fondation Autisme. Excédés par les conditions dans lesquelles leurs enfants sont pris en charge par l'Education nationale, ils cherchent, désespérément, des parades. La semaine dernière, à Paris, la Fondation a inauguré une « école pilote » grâce au soutien de la ville de Paris, du Conseil régional d'Île-de-France, des Caisses d'Epargne et de la Caisse d'allocations familiales (Caf). L'originalité de la démarche est son inscription dans une école déjà existante. « Nous espérons pouvoir signer une convention avec l'Education nationale l'an prochain. Mais en attendant, sur un plan symbolique, c'était très important de pouvoir nous installer dans une vraie école avec une salle de classe et une cour de récréation. Les enfants auront vraiment l'impression d'aller à l'école, comme les autres enfants de leur âge », confie à La Croix (22-2-08) Martine Ferguson, co-fondatrice et directrice générale de la Fondation Autisme. L'exemple nantaisLe quotidien Presse Océan a passé au scanner la politique de la petite enfance à Nantes. Dans cette commune, " sur dix enfants de moins de trois ans, quatre vont en famille (avec un des deux parents ou des grands-parents le plus souvent), un à l'école (dès deux ans), deux chez une assistante maternelle et trois en crèche ", rappelle le quotidien. Nantes présente le profil d'une ville exemplaire en matière de places de crèche puisque qu'il existe 28 places pour 100 enfants (la moyenne nationale étant de 11 pour 100). Lors du dernier contrat enfance passé par la ville, les crèches se sont transformées en établissements multi-accueils comprenant la halte-garderie (2 900 places). Depuis l'an dernier, la CAF a instauré un nouveau forfait à l'heure et non plus à la journée, ce qui permet aux services municipaux de s'adapter à la flexibilité des emplois du temps des parents, notamment pour ceux qui recherchent un emploi. Toujours pour répondre à la demande, Nantes, comme Saint-Nazaire, expérimente depuis dix-huit mois la garde des enfants à domicile pour parents travaillant en horaires décalés, tôt le matin, tard le soir, ou le week-end. Selon le quotient familial, le service peut revenir à 1 ou 2 € de l'heure. Un partenariat a été signé en 2005 avec le Conseil général pour favoriser l'accueil des enfants handicapés dans les crèches : 80 % des établissements d'accueil collectif pour les 0 à 6 ans disposent de places pour enfants handicapés. Par ailleurs, il existe trois établissements crèches bilingues à Nantes : deux en anglais et un en allemand. Enfin, 1 830 enfants accueillis chez des assistantes maternelles indépendantes. (Source Presse Océan). Un pôle petite enfance à MarseilleLa mairie du 7e secteur à Marseille a lancé les travaux de construction d'un pôle Petite enfance dans ces quartiers populaires de la ville. Ce pôle petite enfance de zéro à 3 ans " offrira de nombreuses activités pour les touts petits et leurs parents ", d'après le maire de secteur, le socialiste Garo Hovsepian. Notamment, un atelier créatif, éveil musical, corporel et un jardin bébé. Pour les familles, des rencontres, un espace d'échange et de savoir individuel et collectifs, des débats seront proposés. " Autant d'activités qui vont permettre de répondre aux attentes des parents et des enfants ". Un jardin d'enfant sera créé sur l'esplanade du Centre, constitué de dalles de mousse aux couleurs pastels, entouré d'arbres où se cachent des animaux. " Un terrain où va régner le monde des chiffres et des lettres ", se réjouit Lynda Namane, la directrice du centre. Les menus sans viande restent sur l'estomacL'association Regards de femmes a déposé un recours devant le tribunal administratif de Lyon pour faire annuler la délibération du conseil municipal de Lyon instaurant ces nouveaux menus dans les cantines scolaires. En décembre dernier, la ville de Lyon avait en effet validé un nouveau cahier des charges pour ses prestataires, proposant un menu équilibré sans viande pour remplacer les repas sans porc. " On devait tenir compte de la diversité sans tomber dans une offre de menus confessionnels et cette solution a fait consensus ", assure Yves Fournel, adjoint délégué à l'Education et à la Petite Enfance. Ce dernier assure que cette décision débouche d'une longue consultation des autorités religieuses et des associations laïques. Près de 30 % des élèves choisissent actuellement le menu sans porc. " Cette délibération entérine chez les jeunes enfants l'idée que la nourriture servie à l'école est "impure" ", estime Michèle Vianès, présidente de l'association. Forum de discussionLes derniers messages postésOffres d'emploiDernière minute
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Lettre d'information du réseau petite enfance @ TERRITORIAL - Société d'édition et de presse des collectivités territoriales |
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