| Retour au site | Imprimer | Envoyer à un ami |
![]() |
|
Politique de la ville
|
Gérontologie
|
Insertion/formation
|
Handicap
|
|
|
| N°105 - 07/12/2009 | |
EditoIdentifier les dangers du foulardLa semaine dernière se tenait le premier colloque internationale sur le jeu de foulard. Cette année, en France, 13 élèves ont trouvé la mort à la suite d'une pratique décrite de plus en plus comme une addiction à la prise de risques. Jeu du foulard, jeu du cosmos, de la tomate ou encore rêve indien : les appellations divergent pour nommer cette pratique, qui, depuis une dizaine d'années, a fait son entrée à l'école. Reste que l'expérience, qui consiste à s'étrangler volontairement pour éprouver de nouvelles sensations, est loin d'être anodine et fait chaque année des victimes en France. Ce sont les associations qui sont à l'origine de ce colloque. Elles constatent un manque d'informations et de théorisation sur le sujet, ce qui rend plus terrible encore à vivre le drame des parents dont les enfants ont connu une mort aussi difficilement acceptable. Mort stupide, suicide ? Les diagnostics divergent. D'après les rares statistiques, ce sont les garçons à la recherche de sensations fortes qui se mettent le plus en danger. Mais certains enfants, plus vulnérables, par volonté d'intégrer un groupe, peuvent recourir à ce rite d'initiation. Il est donc nécessaire de mieux identifier les causes de ce foulard mortel pour agir auprès du corps enseignant afin que ce dernier puisse mieux alerter les enfants sur les dangers de cette pratique. Karine Michel, journaliste Actualités17 M¤ de plus pour le plan numérique dans les écoles rurales17 M¤ supplémentaires renforceront le plan numérique pour l'école dans le cadre du plan de relance. Cette manne a été obtenue grâce à un redéploiement de crédit. C'est ce qu'a annoncé la semaine dernière Luc Chatel, le ministre de l'Éducation, à l'occasion de l'inauguration d'une école numérique à Valmondois, petit village du Val d'Oise. Cette enveloppe s'ajoutera à une dotation initiale de 50 millions d'euros, allouée en avril dernier, qui était prévue pour équiper en matériel numérique 5.000 écoles implantées dans des zones rurales. Mais les services du ministère ont été rapidement dépassés avec 8 000 dossiers reçus. « Compte tenu de cette affluence de demandes, nous avons obtenu du Premier ministre un redéploiement de crédit pour y faire face » a ainsi indiqué Luc Chatel. >> Lire la suite >> Donnez votre avis Ils n'aiment pas la cantine !La chanson de Pierre Perret sur la cantine appartient au patrimoine de la chanson française. Mais, dans les faits, les demi-pensionnaires sont très sévères avec les cantines hexagonales. Interrogés par l'association Consommation, logement et cadre de vie (CLCV), près de la moitié des adolescents (48,5%) et près du tiers des enfants (30%) y trouvent les repas mauvais. Conséquence : 30% des élèves du primaire et 38% de ceux du secondaire mangent à peine la moitié du plat proposé ou encore moins. >> Lire la suite >> Donnez votre avis 1, 2, 3 soleil et 8 crèches à LilleLe phénomène s'installe : les modes de garde sont éclatés et la prise en charge des enfants relève de formes de plus en plus différentes. Certaines crèches privées s'épanouissent face aux besoins du secteur. C'est le cas, à Lille, de la crèche "1, 2, 3 soleil" qui vient d'ouvrir sa huitième structure à Lille. Quatre ans après sa création, l'entreprise de Villeneuve-d'Ascq, qui construit et gère ces crèches écologiquement correctes, affiche un bilan satisfaisant. « D'ici à la fin de l'année, deux nouveaux bâtiments vont voir le jour à Isbergues et Béthune. En janvier, nous ouvrons une crèche sur Nice », annonce la société 1, 2, 3 Soleil, qui donne son nom aux crèches. Ouverte depuis le 18 mai, la crèche lilloise revendique un environnement le plus sain possible (peinture écolo, bois non traité...). Autre originalité : c'est sans doute la seule de Lille à ne pas afficher complet : 28 enfants pour 55 places. Pour l'heure, elle n'est ouverte qu'à quatre entreprises et deux collectivités : la préfecture et l'Urssaf. Maltraitance dans une crèche italienneLe propriétaire et un employé d'une crèche de Toscane ont été placés en détention suite à la diffusion d'une vidéo montrant un bébé de 14 mois maltraité. Une vidéo qui a choqué l'opinion italienne. Diffusée vendredi à la télévision, cette dernière montre un employé de la crèche Cip e Ciop de la ville de Pistoia tirer par les cheveux une petite fille de 14 mois, lui enfoncer de la nourriture dans la bouche lorsqu'elle refuse de manger, la frapper à deux reprises et la tirer violemment d'un fauteuil pour bébé. Selon la presse locale, une autre scène montre un petit garçon de 10 mois frappé à la tête lorsqu'il refuse lui-aussi de manger. Une enquête a été ouverte, tandis que le propriétaire et un employé de la crèche ont été incarcérés. Une caméra vidéo avait été installée dans l'établissement suite à des plaintes de parents à la police affirmant que leurs bébés refusaient de manger et pleuraient la nuit. A lireUn orchestre à l'écoleCréée en 2008, l'association a pour mission d'accompagner le développement des orchestres à l'école avec un objectif ambitieux : un orchestre dans chaque école de France. Plus de 500 classes orchestres fonctionnent déjà. A lire dans le numéro 10 d'Acteurs de la vie scolaire. Offres d'emploiVous recrutez ?Pour diffuser une offre d'emploi et recevoir un devis personnalisé, contactez le service commercial. |
|
|
Lettre d'information du réseau enfance et éducation @ TERRITORIAL - Société d'édition et de presse des collectivités territoriales |
|