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| N°127 - 10/05/2010 | |
EditoSe reparler franchementS'il est un lieu où la confrontation idéologique reste vivace, c'est bien celui où se trouve l'Education nationale. En France, les études, qu'elles viennent de l'étranger ou de l'intérieur, se complaisent à décrire un système dépassé, suranné, exposé à des réformes qui n'ont pour effet que de repousser la survenue d'urgentes rémissions. La droite en fît, en 2007, l'un des fers de lance de sa contre-offensive idéologique, adossée à la permissivité de 68, aux mauvaises habitudes prises par un corps enseignant trop focalisé sur les racines sociales de l'échec scolaire et censément oublieux des vertus d'un enseignement plus magistral. Mais la gauche n'est pas en reste en matière d'hésitations, cherchant à répondre dans l'urgence à des nécessités d'adaptation. De l'absentéisme scolaire aux décrochés involontaires de l'Education nationale, du repérage des difficultés scolaires à leur tentative de résolution, les acteurs scolaires paraissent tétanisés par le poids d'une pratique sclérosée de la négociation. Syndicats, parents d'élèves, inspecteurs d'académie, élus... Tout ce joli monde semble mu par des logiques de confrontations perpétuelles, où chaque décision semble être soupçonnable du pire idéologique. Il serait bon de sortir au plus vite de ces caricatures pour croire aux avantages d'une confrontation positive. Certains Etats généraux, lancés dans tous les sens par Nicolas Sarkozy, ont clairement débouché sur des perspectives d'avancées. Il en faudrait quelques autres -AVS, Rased, éducation spécialisée, échec scolaire, etc. - pour que le grand déballage des crispations se traduisent par d'heureuses décisions concrètes à l'échelle du terrain. Karine Michel, journaliste ActualitésL'Institut Montaigne veut "changer la donne" dans l'école primaireL'Institut Montaigne, think thank réunissant hauts fonctionnaires et chercheurs, vient de publier un rapport destiné à faire une série de propositions destinées pour enrayer l'échec scolaire. ... L'institut fait le constat que le niveau moyen des écoliers du primaire se dégrade et que l'école aggrave les inégalités sociales. Il insiste sur l'« échec scolaire à l'école primaire », parlant d'« une bombe à retardement pour notre société ». >> Lire la suite >> Donnez votre avis Les personnels des crèches ne désarment pasLes personnels de la petite enfance se sont à nouveau mobilisés, jeudi 6 mai, à l'appel du collectif "Pas de bébés à la consigne", contre le projet de décret gouvernemental assouplissant les conditions d'accueil dans les crèches. Le mouvement -que ce soit la grève ou les manifestations- a toutefois connu un léger tassement par rapport aux deux précédentes journées d'action des 11 mars et 8 avril. >> Lire la suite >> Donnez votre avis La "moindre qualité" des jardins d'éveilL'une des raisons de la mobilisation des personnels de la petite enfance est la volonté du gouvernement d'expérimenter les jardins d'éveil. Il est prévu de créer d'ici à 2012 de 8.000 places de jardins d'éveil pour les deux à trois ans. Ce type de structure «intermédiaire» avait été évoqué comme solution alternative à la préscolarisation en école maternelle. Un adulte y aurait la charge de 8 à 12 enfants, contre 8 maximum en crèche actuellement. Dans les colonnes de 20 minutes, Agnès Florin, professeur de psychologie de l'enfant à l'université de Nantes, estime que ces structures «vont dans le même sens» d'une «moindre qualité», que les mesures envisagées dans les crèches. Agde s'attaque à l'obésité infantileConseillermunicipal chargé de la santé et du handicap, Yves Mangin est aussi médecin urgentiste à Agde. Dernièrement, en séance du conseil municipal, il a proposé à l'assemblée de voter l'adhésion de la ville d'Agde au programme Epode. Un plan de lutte contre l'obésité destiné aux enfants, particulièrement touchés dans les pays occidentaux. En France, le surpoids et l'obésité touchent actuellement près d'un enfant sur cinq, dont 3,5 % d'enfants obèses. Un surpoids dont le prix à payer n'est pas neutre : on estime à treize années la diminution de l'espérance de vie. A lireMeurthe-et-Moselle, appréhender les différencesDepuis trois ans, le conseil général de Meurthe-et-Moselle réunit sur une péniche des élèves du primaire et d'autres de centres spécialisés sur le handicap. Pour lutter contre l'indifférence.. A lire dans le n° 16 d'Acteurs de la vie scolaire. Offres d'emploiVous recrutez ?Pour diffuser une offre d'emploi et recevoir un devis personnalisé, contactez le service commercial. |
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Lettre d'information du réseau enfance et éducation @ TERRITORIAL - Société d'édition et de presse des collectivités territoriales |
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